FICTIONS
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Au sommaire
- Le Protocole X — Thriller, 15 chapitres
- La Résidence Les Coquelicots — Série, 3 portraits
- L’Algorithme du Sang — Portrait fictif

Le Protocole X
Un thriller en quinze actes. L’homme sans nom, la ville comme terrain de jeu, et un jeu qui change de mains.
Chapitre 1 — L’Appel du Vide
L’homme s’appelait « X », mais ce n’était pas son vrai nom. Son identité était un vestige, un concept qu’il modifiait au fil du temps, comme un organisme évoluant pour échapper aux prédateurs. Il vivait dans les interstices, là où les bases de données perdaient sa trace, là où les cartes ne montraient que des zones floues.
Un matin, dans une médina dont il connaissait chaque ruelle, un message apparut sur l’un de ses canaux sécurisés. Un simple point d’interrogation, accompagné d’un code chiffré. Rien de surprenant, sauf que ce code, il ne l’avait donné qu’à un seul homme. Et cet homme était censé être mort depuis trois ans.
Chapitre 2 — Le Brouilleur d’Ombres
Il fallait répondre. Pas directement, pas avec des mots. Il prit un carnet où il consignait les schémas de ses plans futurs, traça une série de cercles concentriques, puis les brûla. La cendre fut mélangée à l’encre d’un tampon postal sur une enveloppe vide, qu’il expédia vers une adresse qui n’existait pas.
Un test. Si quelqu’un trouvait la réponse dans cette action, alors le jeu pouvait commencer.
Chapitre 3 — Le Cimetière des Structures
Deux jours plus tard, un graffiti apparut sur un mur du quartier. Un simple X rouge, accompagné d’une date : 27.02.2025. Un clin d’œil au passé, à une époque où il ouvrait des lieux abandonnés pour leur donner une seconde vie. Cette date n’avait jamais été rendue publique, mais lui seul savait ce qu’elle représentait : la première fois où il avait brisé une serrure pour laisser entrer la lumière.
Quelqu’un jouait avec lui. Et ce quelqu’un connaissait son histoire.
Chapitre 4 — Le Protocole
Il fallait aller voir. À l’adresse indiquée, il trouva un téléphone jetable scellé dans un bloc de cire. Un numéro unique, aucun contact enregistré. Lorsqu’il l’alluma, une voix artificielle déclara :
« Le Protocole X est en marche. Vous avez perdu une guerre que vous n’avez jamais déclarée. La question est : voulez-vous la continuer ? »
X sourit. Il avait vu ça venir. Mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’il ne suivait jamais les scénarios écrits par d’autres. Il regarda le téléphone, puis le brisa en deux. Le jeu venait de changer de mains.
Chapitre 5 — Le Mur et la Poussière
X ne laissa rien derrière. Ni empreinte, ni signal, ni certitude. Mais il savait que ceux qui avaient laissé ce message attendaient une réaction. Alors il choisit de ne rien faire.
Pendant trois jours, il se fondit dans la ville, observant les visages, les habitudes, les angles morts. Il traqua l’invisible, cherchant à comprendre ce que ses adversaires attendaient de lui. Et puis, le quatrième jour, quelque chose changea.
Un mur, en apparence anodin, fut recouvert d’un second graffiti. Cette fois, un cercle noir barré d’une ligne blanche. X connaissait ce symbole. Il l’avait vu, il y a longtemps, sur un carnet qui n’existait plus. Un carnet brûlé dans un squat évacué, contenant des noms qui ne devaient jamais être écrits.
Quelqu’un voulait faire ressurgir ce qui avait été effacé.
Chapitre 6 — Le Message Sous le Message
X savait que toute communication cachait une seconde intention. Il prit une photo du mur, la recadra, inversa les couleurs et la fit passer sous un filtre infrarouge. Un détail apparut : une série de chiffres minuscules, invisibles à l’œil nu.
35.6895° N, 139.6917° E
Tokyo.
Impossible. Il n’avait pas mis les pieds là-bas depuis plus de dix ans. Pourtant, quelqu’un voulait qu’il y retourne. Ou peut-être voulait-on juste lui faire croire qu’il devait le faire.
Dans ce genre de jeu, il ne fallait jamais suivre le chemin tracé. Alors X fit le contraire. Il se rendit à l’autre bout de la ville, loin du mur, loin des indices, et attendit.
Chapitre 7 — L’Horloger Aveugle
Le sixième jour, quelqu’un s’assit à sa table. Un homme en costume défraîchi, lunettes épaisses, accent difficile à situer. Il n’ordonna rien, ne posa aucune question. Il sortit simplement une montre à gousset, la remonta lentement, puis la posa devant X.
« Le temps n’est pas linéaire. »
Puis il se leva et disparut dans la foule. X observa la montre. À l’intérieur, un mécanisme modifié, bricolé. Une pièce ne correspondait pas aux autres : un petit disque en aluminium gravé d’un code. Un message, encore.
Mais cette fois, il n’allait pas se contenter de répondre. Il allait inverser le jeu.

Chapitre 8 — Le Miroir Fissuré
X ne décrypta pas immédiatement le code. Il le modifia. Il le renvoya à une source qu’il savait compromise, le brouilla avec de fausses coordonnées et le laissa fuiter.
En moins de vingt-quatre heures, il reçut sa réponse : un article anodin publié sur un forum oublié, parlant d’un horloger ayant disparu en 1974.
Ce n’était pas un indice. C’était une erreur. Et les erreurs sont le seul moyen de voir qui tire vraiment les ficelles.
Chapitres 9 à 15 — La Partie Finale
X savait maintenant qu’il n’était pas seul à jouer. Il y avait une main derrière tout ça, une main qui essayait de le ramener vers quelque chose qu’il avait laissé derrière lui. Le signal rebondit à travers plusieurs proxys. La connexion finale atterrit à… Berlin.
Le nom du réseau qui avait envoyé la requête : « Stahlwerk 74 ». Un nom qui n’aurait dû exister que dans des archives classifiées.
Il ne s’agissait plus seulement de lui. Il s’agissait de ce qu’il savait. X choisit alors une autre voie : se faire capturer. Mais pas vraiment. Il envoya un message codé, avec une signature que seul « Stahlwerk 74 » pouvait reconnaître.
« Rendez-vous établi. Code OMEGA-17. Vous avez trois jours pour confirmer. »
48 heures plus tard, un inconnu s’assit à sa table. Il posa un téléphone sur la table, écran noir.
— « Tu nous as donné un faux signal. »
X sourit.
— « Et pourtant, vous êtes là. »

X comprit alors l’erreur de ses adversaires. Ils ne cherchaient pas à le piéger. Ils pensaient que c’était lui qui les avait piégés. Quelqu’un d’autre tirait les ficelles — quelqu’un qui voulait les forcer à se révéler.

À suivre… Que fait X maintenant ? Identifie-t-il le cerveau derrière la manipulation ? Fait-il croire à sa propre disparition pour gagner un coup d’avance ? Déclenche-t-il une contre-attaque directe ? Tout dépend de la prochaine erreur de ses ennemis.
La Résidence Les Coquelicots
Une série de portraits. Des gens qui avaient de la gueule, qui vivaient leurs derniers actes avec panache. Un petit cimetière d’humains remarquables.
Épisode 1 — Le Dernier Départ de Monsieur René
À la résidence Les Coquelicots, la mort passait souvent. Elle ne faisait pas de vagues, elle entrait doucement, en chaussons, et repartait les bras chargés d’âmes ridées. Mais ce jour-là, elle allait avoir affaire à Monsieur René. Et René, lui, n’aimait pas les surprises.
Il avait quatre-vingt-douze ans, le regard encore vif, mais les jambes comme du flan oublié au soleil. Il vivait dans la chambre 14, celle du fond du couloir, entre la chaudière qui toussait et le distributeur de café qui vendait de la soupe au plastique.
René avait deux passe-temps : râler et survivre. Il était bon dans les deux.
« Vous savez Fatima, le secret pour vivre vieux, c’est de toujours être un peu en colère. Contre les yaourts à 0%, les gens qui disent ‘c’est la vie’, et les slips jetables. Surtout les slips jetables. »
Fatima, aide-soignante au cœur d’or, en avait vu des vieux râleurs. Mais René avait ce quelque chose en plus. Ce petit grain de folie douce. Il écrivait des poèmes au dentier qu’on lui avait changé, il lançait des paris sur qui mourrait le premier dans l’aile Est, et il refusait de jouer au bingo.
« Le jour où j’jouerai au bingo, tu sauras que la fin est proche. »
Ce matin-là, René se leva plus tôt que d’habitude. Il mit sa chemise pingouin, brossa ses trois cheveux avec sérieux, et s’adressa à son reflet dans la glace :
« Bon mon grand, si c’est aujourd’hui, t’as intérêt à être classe. Et à pas faire pipi sur toi. »
Il prit son carnet et écrivit un mot qu’il glissa sous son oreiller :
« À ceux qui restent :
J’ai pas tout compris à la vie, mais j’ai bien rigolé.
Si vous trouvez 200 balles dans la cafetière, c’est pour les croissants de l’équipe.
Et si je reviens en fantôme, j’ferai que des conneries rigolotes, genre déplacer vos pantoufles.
René. »
À midi, il demanda un couscous.
À 14h, il demanda du silence.
Et à 15h17, il ferma les yeux.
Mais avant ça, il murmura à Fatima, penchée vers lui :
« La mort est en retard. Dis-lui que j’ai pas que ça à faire. »
Fatima pleura, un peu. Pas trop. René n’aurait pas aimé.
Plus tard, quand le personnel vint ranger ses affaires, ils trouvèrent, derrière le radiateur, une photo de lui, jeune, en slip, tenant une pancarte : « Je vous emmerde, je suis vivant. »
Personne ne sut quand elle avait été prise. Mais tout le monde sourit. Et dans les semaines qui suivirent, certains jurèrent que leurs pantoufles changeaient de place la nuit. Fatima, elle, ne disait rien. Elle souriait. Et chaque matin, elle buvait son café en regardant la cafetière. Juste au cas où.
Épisode 2 — Madame Berthe, l’Insoumise du 2ème étage
Madame Berthe était une légende vivante. Une sorte de mélange entre une bibliothécaire punk et une grand-mère qui aurait fumé du Gitanes toute sa vie… mais sans jamais avaler la fumée. Elle avait des yeux qui jugeaient tout, surtout les gens heureux sans raison.
« Les optimistes ? C’est des gens qui ont pas encore lu les notices. »
À 86 ans, Berthe portait du rouge à lèvres bordeaux, même au petit-dej. Elle appelait ça sa barrière morale contre l’effondrement. Son activité préférée ? Envoyer des lettres de réclamation à des entreprises qui n’existaient plus depuis 1998.
Elle était redoutée par la direction :
« C’est pas une pensionnaire, c’est une commission d’enquête à elle seule. »
René l’adorait. Il disait :
— « Berthe, c’est la seule femme qui peut t’écrire un poème et une plainte sur le même papier toilette. »
Tous les mercredis, elle organisait dans sa chambre des réunions clandestines de l’« Union des Survivants du Conforama ». C’était pas clair, mais ça réunissait les plus lucides de l’aile nord. Ils discutaient du monde, des nouvelles technologies, et du dernier mort du couloir.
« On est pas vieux, on est des archives sensibles. »
Un jour, l’infirmière voulut l’obliger à mettre des chaussons anti-dérapants. Berthe refusa net :
« J’ai glissé sur la vie, j’vais pas commencer à marcher droit maintenant. »
Quand René est mort, Berthe n’a pas pleuré. Elle a sorti un vieux vinyle de Brassens, a monté le son à fond et a gueulé :
— « Tu peux partir, René, mais t’es pas effacé. T’es souligné. »
Depuis, chaque 17 du mois, elle pose une fleur en plastique devant la porte vide de la chambre 14. Et elle marmonne :
— « Pas d’adieu, que des clins d’œil. »
Épisode 3 — Maurice, dit « Courant d’Air »
Maurice n’aimait pas les gens. Il préférait les systèmes. Les circuits, les rails, les tableaux électriques, les routines bien huilées. C’était un ancien de la SNCF et un vieil électricien d’EDF, un de ceux qui avaient connu la France avant les boutons tactiles.
« Le monde a commencé à déconner quand on a remplacé les interrupteurs par des écrans. »
Maurice avait toujours un tournevis dans la poche, même à l’EHPAD. Un réflexe de terrain. Il bricolait tout ce qu’il pouvait, même ce qui marchait déjà.
« Un appareil qui marche, c’est suspect. Y’a sûrement une panne qui se cache. »
On l’appelait « Courant d’Air », parce qu’il passait partout sans faire de bruit, et qu’il était capable de provoquer une coupure de courant juste pour éviter la séance de yoga collectif.
« La vie, c’est comme un signal ferroviaire. Rouge ? Tu freines. Vert ? Tu traces. Orange ? Tu fais semblant de pas l’avoir vu. »
Maurice partageait sa table au réfectoire avec René et Berthe. Le trio infernal. René râlait, Berthe analysait, Maurice court-circuitait. Ensemble, ils formaient un syndicat clandestin, surnommé « la CGT du Troisième Âge ».
Quand René est parti, Maurice a juste dit :
— « Y s’est déconnecté. Y’a un truc qui a disjoncté quelque part dans l’univers. »
Puis il a remis sa casquette SNCF, usée comme un drapeau de guerre, et il a ajouté :
« Mais t’inquiète René, j’te rallumerai un jour, va. C’est pas une vraie coupure tant qu’y reste du courant dans les souvenirs. »
Depuis, chaque nuit, il s’éclipse à pas feutrés, ouvre discrètement les tableaux électriques de la résidence, et fait clignoter une lumière — chambre 14. Un signal. Une façon de dire : « T’es pas seul, vieux frère. La ligne est toujours sous tension. »
L’Algorithme du Sang
Portrait fictif. Un homme, un blason, une méthode. La généalogie comme algorithme de survie.
L’homme qu’on appelle « Le Général » lève les yeux de son terminal. Dans la pénombre du Labo des Remparts, la lumière bleue de l’écran découpe son profil. Il jette un regard au blason Lacerda qui traîne sur un coin de table, entre deux schémas de résilience territoriale et un verre de thé à la menthe.
« Franchement, être le descendant de types qui ont perdu un empire à cause d’une touffe de poils trop fournie, ça pose le décor pour le reste de la vie. On ne naît pas héritier, on naît avec un bug dans la matrice. »
Parce que c’est ça, la blague originelle de l’ADN Lacerda. Des rois en puissance, devenus les consultants de luxe du Portugal. Des experts en « intelligence de l’ombre » avant l’invention du concept. C’est de là que vient son calme olympien quand tout s’effondre : il a ça dans les gènes. Le système craque ? Pas de panique, c’est juste un cycle. On ne meurt pas, on se déplace. On s’infiltre. On devient l’architecte du plan B pendant que les autres cherchent encore les clés du plan A.
Mais attention, le côté Xavier (la « Maison Neuve ») ne le laisse jamais s’endormir sur les lauriers d’une généalogie poussiéreuse. C’est la pulsion basque, celle qui lui murmure :
« C’est bien beau ton blason et tes fleurs de lys, Antonio, mais on construit quoi maintenant ? On attend que le plafond nous tombe dessus ou on monte une citadelle ? »
Le Grand Cirque des Systèmes
Son parcours, c’est la tournée d’un rockeur punk chez les polytechniciens. À la SNCF, chez EDF ou chez Orange, il débarque avec sa dégaine de guetteur du COSSI, celui qui surveille l’infrastructure comme on veille sur une frontière. Il analyse les flux, les pannes, les failles. Il sourit. Il sait déjà où est le court-circuit avant même que l’ampoule ne grille.
« Messieurs, votre système est magnifique, bien huilé, bien payé… mais il est mort. Il manque de friction. Et sans friction, il n’y a pas d’énergie, juste de l’inertie. »
Évidemment, on ne l’écoute pas tout de suite. Alors, il active le mode « Surgissement ». Il quitte le palais climatisé pour aller jardiner l’humain dans le cambouis, là où ça sent la sueur et la vraie vie.
Il y a eu les 65 jours de La Défense, où il a transformé le parvis glacé des banquiers en laboratoire de démocratie sauvage. Puis le 58 rue Mouza, ce bloc de béton devenu le Vatican de l’alternative parisienne. À chaque fois, la même chorégraphie :
- Il identifie le PFO — le Point de Friction Optimal, cet endroit précis où un petit coup de pression fait basculer tout l’édifice.
- Il installe une « Maison Neuve » (Xavier), un espace où l’on réapprend à vivre ensemble sans attendre le formulaire Cerfa.
- Il gère la survie avec une élégance de prince exilé (Lacerda), capable de parler à un ministre ou à un sans-abri avec la même autorité tranquille.
L’IA, le Textile et la Médina
Aujourd’hui, à Marrakech, le Prince Territorial a poussé le vice encore plus loin. Il a compris que la vraie dissidence du XXIe siècle ne se fait plus avec des banderoles, mais avec de la haute technologie et du sens.
« On va faire du Luxe Patrimonial. Mais on va le faire avec une IA autonome nichée dans un smartphone, en mode pirate. »
C’est le chef-d’œuvre final : Dar El Kton. D’un côté, la sauvegarde du textile millénaire — le sang Lacerda, celui qui respecte le patrimoine. On protège l’artisanat comme on protégerait les remparts d’une cité. De l’autre, l’IA et le bureau d’étude ORTIS — le sang Xavier, celui qui veut que la structure soit neuve, efficace, résiliente.
La Souveraineté du Jardinier
Au fond, son récit de vie, c’est l’histoire d’un type qui a compris que les couronnes, ça finit toujours au musée ou à la fonderie. Alors, il s’en est fabriqué une invisible, faite d’actes — 1 719, pour être précis — et de réseaux humains tissés dans l’ombre.
Il est le Prince Territorial du Surgissement. Il ne règne pas sur des terres, il règne sur des moments de bascule. Il est celui qui, entre deux éclats de rire bien sentis sur l’absurdité du monde, te sort une méthodologie HUMINT capable de stabiliser un quartier en feu ou de relancer une industrie textile mourante.
Il éteint son terminal. La Medina s’apaise, les derniers appels à la prière s’éteignent sur les toits.
« Bon, les ancêtres, votre trône de Castille, c’était gentil. C’était même très décoratif. Mais ma maison neuve à moi, elle tourne en local, elle a du Wi-Fi et elle ne doit rien à personne. On est quittes ? »
Il sort sur la terrasse. Le 1719ème laboratoire tourne en tâche de fond dans son téléphone. Le Jardinier Social peut aller dormir. Demain, il y aura une nouvelle friction à optimiser, une nouvelle maison à faire surgir du chaos. Et ce sera fait avec la précision d’un noble et l’insolence d’un pionnier.
Exactement comme prévu par l’algorithme du sang. Et avec une sacrée dose de panache.
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Ces textes sont des œuvres de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, est purement fortuite.